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Vote sur les accords bilatéraux: la cinquième Suisse monte au créneau

Les Suisses de l’étranger lancent un vibrant appel pour que le peuple accepte les accords bilatéraux avec l’Union européenne. Celui sur la libre circulation des personnes leur tient surtout à coeur: il leur facilitera la vie au sein des pays de l’Union.

Ce contenu a été publié le 28 mars 2000 - 16:17

Les Suisses de l’étranger lancent un vibrant appel pour que le peuple accepte les accords bilatéraux avec l’Union européenne. Celui sur la libre circulation des personnes leur tient surtout à coeur: il leur facilitera la vie au sein des pays de l’Union.

Sur les quelque 570 000 Helvètes expatriés, deux tiers résident dans l’Union européenne. Mais posséder un passeport à croix blanche y est un désavantage, ont expliqué mardi à Berne les représentants de l’Organisation des Suisses de l’étranger (OSE).

Actuellement, il est extrêmement difficile à un Suisse de trouver un travail dans les pays de l’Union. A compétences égales, la préférence sera toujours accordée aux citoyens européens. Les rentiers qui souhaitent s’établir hors des frontières helvétiques sont également en but à de nombreuses tracasseries administratives.

Les discriminations touchent aussi les chercheurs et les étudiants. «Les Suisses de l’étranger attendent donc avec impatience l’entrée en vigueur des accords bilatéraux», a déclaré Jean-Paul Aeschlimann, directeur de recherche à Montpellier.

«Une approbation des accords bilatéraux mettrait les Suisses sur un pied d’égalité avec les Européens», a plaidé Elisabeth Michel (à droite), présidente de l’Organisation faîtière des Suisses d’Allemagne. «Ils amèneront aussi des améliorations dans le secteur social, grâce à la mise en concordance des systèmes», a-t-elle poursuivi.

La cinquième Suisse veut donc faire entendre sa voix en vue du vote du 21 mai. «En Suisse, les débats sur le thème de la libre circulation des personnes ont en effet toujours la fâcheuse tendance de se dérouler sous le signe de l’immigration et oublient la possibilité d’émigration des Suisses», a déploré Georg Stucky (à gauche), président de l’OSE.

Olivier Pauchard

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