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Tennis: Michel Kratochvil bat Albert Portas

Michel Kratochvil a réalisé une bonne prestation sur le central de St-Jacques Keystone Archive

Trois Espagnols et un Américain sont au menu des Suisses au premier tour du tournoi de Bâle. Michel Kratochvil a rempli la première partie de son contrat.

Ce contenu a été publié le 23 octobre 2001 - 17:32

C'est Michel Kratochvil qui a ouvert les feux mardi après-midi sur le central de la Halle St-Jacques. Le Bernois (ATP 42) a battu Albert Portas, Espagne, 5-7 7-6 6-1.

Effectué à l'Hôtel de ville de Bâle, le tirage au sort a agendé un second duel helvético-espagnol, puisque Marc Rosset, invité de la dernière heure, devait en découdre dans la soirée avec Alex Corretja (ATP 12).

Le Genevois a besoin de points

Rosset est ainsi placé devant d'un défi délicat. Mais, dans sa forme actuelle, le Bernois a réussi à passer l'écueil. Ce qui lui permet d'affronter au tour suivant le vainqueur du match opposant Arnaud Clément à l'Argentin Gaston Gaudio.

Quant à Marc Rosset, il va s'efforcer de continuer sur sa lancée du tournoi de Moscou, où il avait enchaîné deux victoires consécutives. Le Genevois a un urgent besoin de points s'il ne veut pas rétrograder, d'ici la fin de l'année, au-delà de la 110e place.

Les deux autres Suisses engagés n'entrent en lice que mercredi. Ils figurent tous deux dans le haut, a priori le plus difficile. George Bastl doit se mesurer à l'Américain Jan-Michael Gambill, tête de série numéro 8, mais qui souffre depuis quelques semaines de douleurs à l'épaule.

Un choc au sommet

Roger Federer s'échauffe, quant à lui, mardi en soirée avec un double disputé aux côtés de Kratochvil. Les choses sérieuses débutent le lendemain avec un face-à-face contre l'Espagnol Albert Costa.

Si tout va bien, Federer (ATP 12) retrouvera vendredi, en quart de finale, l'Américain Andy Roddick (ATP 16) dans un choc au sommet qui pourrait bien prendre des allures de finale avant la lettre entre ces deux représentants de la nouvelle vague du tennis mondial.

En jouant devant son public, Federer est aussi conscient de tirer ses toutes dernières cartouches s'il souhaite encore saisir une chance de disputer le Masters de Sydney. Un exploit à Bâle, suivi d'un autre à Paris-Bercy sont indispensables.

«J'ai toujours bien joué devant mon public, relevait-il lundi encore. Espérons que cela continue. Je me sens en tout cas d'attaque.»

Jonathan Hirsch

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