Navigation

Swiss Indoors: l'histoire se répète pour Roger Federer

Roger Federer a été largement dominé lors de cette finale. Keystone

Tim Henman était trop fort pour Roger Federer. Le Britannique n'a laissé aucun espoir au Bâlois de réaliser son rêve et de s'imposer à la maison.

Ce contenu a été publié le 28 octobre 2001 - 20:17

Verdict: 6-3 6-4 6-2 pour une finale trop unilatérale.Au moment de la cérémonie protocolaire, l'émotion et les larmes de Roger Federer n'étaient pas feintes. «Comme l'an passé, j'ai eu la malchance de tomber sur un adversaire au sommet de sa forme, tout simplement meilleur que moi», avouait-il peu après. Conscient d'avoir raté sa finale et de n'avoir quasiment jamais eu droit au chapitre, dans l'incapacité de lire le service de Tim Henman, efficace comme à ses plus beaux jours.

Pour Roger Federer, la pilule est d'autant plus dure à avaler qu'il s'agit de son second échec consécutif en finale des Swiss Indoors. Et au total son 4e revers en 5 finales dans sa jeune carrière. Le Bâlois n'est donc pas encore le joueur des matches-clés.

Dimanche, à part deux balles de break galvaudées au début du troisième set, il a dû se contenter de subir les coups de boutoir du Londonien, qui se sent décidément à l'aise lorsqu'il évolue à la Halle St-Jacques : déjà victorieux en 1998, finaliste en 1999, Tim Henman est tout simplement le tennisman qui a enlevé le plus de matches à Bâle en 32 ans d'histoire! Et il se confirme qu'il est bel et bien la bête noire de Federer, dompté pour la 4e fois en autant de rencontres directes.

Un bon parcours

Le faux-pas de Roger Federer ne doit pas gommer la formidable semaine suisse réalisée par le no1 du pays et ses compatriotes, surtout Michel Kratochvil, héros des huitièmes de finale contre Arnaud Clément. «Perdre à nouveau en finale est décevant, relevait Federer, mais j'ai au moins sauvé ma fin de saison et retrouvé un niveau qui n'était pas à la hauteur d'un candidat au Top-10 ces derniers temps »

En s'inclinant contre Henman, Roger Federer a selon toute vraisemblance fait une croix sur une qualification pour le Masters de Sydney. Pour être du voyage, le Suisse se voit contraint de remporter le tournoi de Paris-Bercy cette semaine. Mission vraiment délicate, d'autant plus qu'au deuxième tout déjà, il pourrait retrouver sur son chemin un certain Tim Henman...

Jonathan Hirsch

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

En conformité avec les normes du JTI

En conformité avec les normes du JTI

Plus: SWI swissinfo.ch certifiée par la Journalism Trust Initiative

Joignez-vous à la discussion

Partager cet article

Changer le mot de passe

Souhaitez-vous vraiment supprimer votre profil?