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Salon international de la haute horlogerie à Genève

Cette manifestation, qui regroupe une partie des entreprises du luxe horloger, est réservée aux acheteurs professionnels. Elle est complémentaire à celle de Bâle qui regroupe, elle, l’ensemble de la branche.

Ce contenu a été publié le 30 mars 2000 - 15:42

Cette manifestation, qui regroupe une partie des entreprises du luxe horloger, est réservée aux acheteurs professionnels. Elle est complémentaire à celle de Bâle qui regroupe, elle, l’ensemble de la branche.

Elles sont aujourd’hui 17 les marques horlogères qui ont choisi un espace plus feutré pour exposer leurs créations luxueuses. Et parmi elles, le géant Cartier et ses marques affiliées. Mais on y trouve aussi Bréguet, Girard-Perregaux et Parmigiani, pour ne citer que quelques noms prestigieux.

Et cette manifestation se déroule sous les meilleures auspices puisque, comme tout le reste de la branche horlogère, le haut de gamme a connu une année d’exception en 1999.

Dans ce créneau, soit les montres-bracelets dont le prix «ex-factory» est supérieur à 350 dollars, selon les critères de la Fédération de l’industrie horlogère suisse, les ventes ont progressé de 13 pour cent l’an dernier par rapport à 1998, pour une valeur de près de 4 milliards de dollars. En volume, le haut de gamme a crû de 12 pour cent.

Cela étant, ce marché s’adjuge une part de 72 pour cent sur les exportations, contre 69 pour cent en 1998. Cela revient à dire aussi que le prix des montres de luxe a pris l’ascenseur et qu’il se situe à plus de 1 200 dollars en moyenne.

Le président du SIHH, Franco Cologni souligne que l’esprit du SIHH est celui d’un salon privé professionnel, un lieu d’échange marketing dans lequel des prévisions fondées sont évoquées. «On y boit pas seulement du Champagne, on y dialogue sérieusement, on s’y engage et, naturellement, on y passe des commandes pour faire travailler la Suisse horlogère».

Ce salon démontre donc la volonté des marques du luxe de maintenir et de cultiver une relation privilégiée avec la distribution. Et Franco Cologni de préciser: «Dans ce contexte, le SIHH est aussi une réponse à l’Internet. Le réseau des réseaux est bienvenu comme outil d’information, de formation et de marketing direct, il ne l’est pas comme lieu de vente», dont acte!

Eric Othenin-Girard

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