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Roche est dans le collimateur de la protection des données

Roche ne veut pas que ses apprentis touchent à la drogue Keystone

La Commission fédérale de la protection des données devra trancher sur les tests de dépistages anti-drogues auxquels sont soumis les apprentis de Roche. Le groupe pharmaceutique bâlois se défend en invoquant que les personnes doivent donner leur autorisation écrite.

Ce contenu a été publié le 02 juin 2001 - 17:47

Malgré les remontrances en février du préposé fédéral à la protection des données, Roche a maintenu ces tests. L'affaire est à présent dans les mains de la Commission fédérale de la protection des données. Son jugement pourra encore être attaqué devant le Tribunal fédéral.

Roche, qui n'a pas encore été informé de ce nouveau pas, poursuit les tests, selon sa porte-parole Jacqueline Wallach. Le groupe respecte toutefois la recommandation du préposé sur le consentement de l'employé. Ce dernier doit à présent donner son autorisation écrite avant le test.

Selon le groupe, les tests anti-drogues introduits en 1997 visent à la prévention des accidents de travail. La grande majorité des parents d'apprentis sondés par l'entreprise se seraient déclarés favorables au maintien des tests.

swissinfo avec les agences

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