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Vers l'interdiction des armes à sous-munitions

Les 109 pays, dont la Suisse, participant à une conférence sur les bombes à sous-munition à Dublin se sont mis d'accord mercredi soir sur une convention interdisant l'ensemble de ces armes. Le texte a été accepté par tous les délégués.

Ce contenu a été publié le 29 mai 2008 - 09:43

Les Etats auront huit ans à partir de l'entrée en vigueur de la Convention pour détruire leurs stocks d'armes à sous-munitions. Le texte sera soumis vendredi aux délégués réunis en séance plénière et signé à Oslo les 2 et 3 décembre, avant sa ratification par l'ensemble des pays signataires. Le CICR a déjà salué ce qu'il ce qu'il qualifie d'«accord historique».

Il y a cependant un gros bémol à cet accord. En effet, il n'a pas été signé par les principaux pays producteurs (Etats-Unis, Chine, Inde, Israël, Russie et Pakistan).

La Suisse posséderait 200'000 bombes à sous-munitions de type M85. Ce chiffre avancé par les ONG n'est ni confirmé ni démenti par le ministère suisse de la défense (DDPS), qui indique avoir investi 600 millions de francs dans cet armement ces dernières années.

Les bombes à sous-munitions (BASM) se présentent comme des conteneurs qui s'ouvrent lors de leur largage et répandent jusqu'à plusieurs centaines de mini-bombes sur la zone visée. Entre 5% et 30% n'explosent pas à l'impact au sol et menacent dès lors les populations.

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