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Une hôtelière suisse: «Je reste au Mali»

Erika Maier a largué les amarres à 60 ans pour partir ouvrir un hôtel au Mali. Malgré la guerre civile et la défection des touristes, elle a refusé de quitter le pays. C’est paradoxalement le conflit qui lui a permis de faire marcher son établissement.

Ce contenu a été publié le 26 décembre 2013 - 11:00

En 2012, l’hôtel était à peine achevé à Koulikoro qu’un putsch et la guerre civile qui a suivi ont chassé les touristes espérés. Mais le conflit s’est révélé une bénédiction pour la courageuse entrepreneuse et son partenaire, bien que les clients portent plus souvent l’uniforme que les attributs du vacancier. Le «Nanagaleni» prospère grâce aux officiers de l'ex-puissance coloniale française venus chasser les Djihadistes, aux instructeurs européens des forces gouvernementales ainsi qu’aux membres d’organisations non gouvernementales.
(Son et images: Fabian Stamm)

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