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Melbourne: Martina Hingis fait la leçon

Martina Hingis est prête pour les choses sérieuses. Keystone

Sur son petit nuage, Martina Hingis se propulse en quart de finale, le plus naturellement du monde, après avoir récité sa leçon face à l'Italienne Rita Grande, qui n'est restée que 46 minutes sur le court pour s'incliner 6-0 6-3 devant la numéro un mondiale. Place à Serena Williams.

Ce contenu a été publié le 22 janvier 2001 - 10:01

Une roue de bicyclette (6-0, en 18 minutes) et une écrasante domination face à une joueuse mitraillée de toutes parts ont placé Martina Hingis sur orbite aux Internationaux d'Australie. Avant de conclure son 8e de finale, elle a laissé trois jeux dans l'aventure à Rita Grande (WTA 52), déjà toute heureuse d'avoir passé trois tours à Melbourne, une authentique première pour elle dans une épreuve aussi relevée.

Mais l'Italienne ne disposait pas des armes nécessaires pour titiller une St-Galloise décidément bien affûtée. Elle a même par moments gambergé sur le court, devant l'absence d'une réelle opposition. «Je me sens en pleine forme, souffle Martina Hingis. J'ai beaucoup travaillé récemment ma condition physique et ma résistance en fond de court».

Les résultats se voient sur le court. Les quatre premiers tours de Melbourne n'ont pas du tout émoussé le capital résistance de la Suissesse. Encore moins sa confiance. «J'ai vraiment soif de victoire, précise-t-elle. Même si Martina Hingis n'a encore pas retrouvé sur son chemin d'adversaire à sa taille, elle semble avoir réuni, depuis le début de l'année, tous les atouts pour renouer avec un succès en Grand Chelem, après deux ans de disette.

Comme prévu après le tirage au sort, son heure de vérité a sonné. Sa prochaine rivale se nommera bel et bien Serena Williams, numéro 6 mondiale. Puis sans doute sa sœur Venus, celle qui a mis un terme à ses espoirs l'an dernier tant à Wimbledon qu'à Flushing Meadows.

«Affronter deux Williams dans un tournoi n'est pas facile, mais je me sens capable d'éliminer n'importe qui ici», clame Martina Hingis, qui ne doute de rien et qui a eu tout loisir de se préparer mentalement à une telle perspective. La promenade de santé est terminée. Place aux choses sérieuses.

Jonathan Hirsch

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