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Loi sur les fonctionnaires: défaite, la gauche veut un partenariat social

Les partis bourgeois se félicitent de l'acceptation de la nouvelle loi sur le personnel de la Confédération. Déçu, le comité référendaire réclame le respect du partenariat social.

Ce contenu a été publié le 26 novembre 2000 - 19:56

La réforme va permettre la modernisation de l'appareil administratif. Elle instaurera de la flexibilité et une plus grande marge de manœuvre tant pour l'employeur que pour l'employé, a estimé le PDC dimanche.

Satisfaction également au PRD. Selon les radicaux, le oui très clair sorti des urnes montre que les privilèges dont jouissent les fonctionnaires par rapport aux employés du secteur privé sont dépassés.

Il était temps que la Suisse se débarrasse de cette «antiquité» qu'est le statut du fonctionnaire, renchérit l'UDC. Le parti estime que la Confédération pourra désormais remplir ses tâches avec plus d'efficacité et de manière plus économe.

A l'origine du référendum, l'Union fédérative du personnel des administrations et des entreprises publiques n'a, elle, pas caché sa déception devant le net résultat des urnes. Mais il fallait s'y attendre vu le large soutien dont bénéficiait la loi au Parlement, au gouvernement et dans les médias, a relevé son secrétaire romand Bernard Niquille.

L'Union fédérative et l'Union syndicale suisse (USS) invitent maintenant les promoteurs de la nouvelle loi à tenir leurs promesses. Ceux-ci n'ont cessé d'assurer que la réforme ne serait synonyme ni de démantèlement social ni de démantèlement des services publics, rappelle l'USS.

L'objectif, poursuit l'Union fédérative, est désormais de veiller au respect du partenariat social. Les syndicats sont mis au défi avec la réforme engagée. Ils gagnent aussi bien en influence qu'en pouvoir, souligne le syndicat transfair, qui soutenait la nouvelle loi.

Le même constat est dressé par les socialistes. La conseillère nationale vaudoise Marlyse Dormond relève en outre le clivage culturel qui continue de prévaloir entre Alémaniques et Romands, «dans la manière de percevoir l'Etat et le rôle de l'Etat».

swissinfo avec les agences

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