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Les basketteurs suisses face à l'ogre lituanien

Le capitaine suisse Patrick Koller (à droite) devra demander le maximum à ses troupes pour affronter la Lituanie. Keystone Archive

Mercredi, à Vilnius, l'équipe de Suisse affronte une valeur sûre du basket européen pour son troisième match des qualifications à l'Euro 2003.

Ce contenu a été publié le 28 novembre 2001 - 13:31

Les protégés de l'entraîneur Renato Carettoni tenteront de finir l'année sur une bonne note face aux triples médaillés de bronze des derniers Jeux olympiques. Leader du groupe A après deux journées, la Lituanie a remporté deux larges succès aux dépens de la Hollande et de la Bulgarie.

«Nous disputons déjà notre championnat d'Europe», avoue le mentor helvétique avant cette échéance. «La Lituanie a récupéré le cinq de base qui a joué contre les Etats-Unis à Sydney et qui a failli l'emporter. C'est vraiment une équipe de classe mondiale. Nous allons simplement continuer notre progression en essayant d'être meilleur encore qu'au tour précédent.»

Humiliés à deux reprises

Décevante neuvième du dernier Euro, la Lituanie a bien digéré son changement d'entraîneur. Antanas Sireika a privilégié la continuité en convoquant les piliers de la sélection. Ainsi, le meneur de jeu de Barcelone, Sarunas Jasikevicius, et l'ailier Saulius Stombergas (Efes Pilsen) sont toujours les fers de lance de la formation balte.

Mais le collectif reste la principale force de cette équipe qui bénéficie d'une grosse côte de popularité dans ses frontières, où le basket-ball est incontestablement le sport numéro un. Lors des qualifications à l'Euro 97, la Lituanie avait humilié la Suisse à deux reprises, à Vilnius en février 1996 (109-71), puis à Neuchâtel, un an plus tard (62-118).

Miser sur l'effet de surprise

Le jeune Roman Imgrüth compte sur l'effet de surprise pour déstabiliser les Lituaniens: «C'est une équipe très forte qui évolue à un niveau proche de la Turquie. Mais on essayera de les surprendre en profitant peut-être du fait qu'ils nous sous-estiment un peu.»

En raison, notamment, des nombreuses fautes qui ont accablé les Suisses face à la Turquie, le néo-Boncourtois a su saisir sa chance, passant finalement 16 minutes sur le terrain.

Dans une situation inhabituelle et pas évidente à gérer, l'Alémanique a démontré des qualités intéressantes. «Je ne m'attendais pas à jouer autant. Mis à part quelques ballons bêtement perdus en attaque, je suis plutôt satisfait de ma performance,» analyse le numéro six helvétique. Ce dernier symbolise parfaitement le renouveau et le futur d'une équipe en progrès sous l'ère Carettoni.

swissinfo avec les agences

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