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«Le tourisme doux est un tourisme mou»

Pour Jean-Marie Fournier, patron des domaines skiables de Nendaz et Veysonnaz, il n’existe pas d’alternative au ski capable de générer les ressources suffisantes à faire vivre les populations de montagne. La baisse du nombre de skieurs tout comme le réchauffement climatique n’inquiètent par ailleurs pas le moins du monde celui que l’on surnomme le «baron du Valais central».  

Ce contenu a été publié le 24 janvier 2017 - 13:19
Samuel Jaberg, Veysonnaz


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