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Historique! La Suisse participera aux finales d’aviron

La Suisse s'est à nouveau distinguée en placant quatre équipes d'aviron en finale. Keystone

Vingt-quatre heures après Xeno Müller en skiff, trois autres bateaux suisses se sont qualifiés pour les finales olympiques de dimanche, sur le plan d'eau de Penrith Lake. Jamais la Suisse n'avait été aussi bien représentée au plus haut niveau.

Ce contenu a été publié le 22 septembre 2000 - 09:25

Les deux double scull poids légers de Kim Plugge/Pia Vogel et des champions en titre, Michael et Markus Gier, ainsi que le double quatre de Stürm/Stofer/Erdlen/Vonarburg ont en effet également obtenu leur billet.

Avec cinq bateaux engagés et quatre places de finaliste, la Fédération suisse (FSSA) a de quoi être fière de ce bilan historique. De fait, depuis les «temps modernes» et la création des Championnats du monde en 1962, jamais la Suisse n'avait été aussi bien représentée au plus haut niveau.

Il y a quatre ans à Atlanta, trois embarcations s'étaient immiscées parmi les six meilleures. Les espoirs de médaille reposeront toutefois, pour l'essentiel, sur les épaules du sculler Xeno Müller. Les trois autres finalistes helvétiques tiendront avant tout un rôle d'outsiders.

Avec Kim Plugge et Pia Vogel, c'est par ailleurs la première fois qu'un équipage féminin se hisse au dernier stade de la compétition. Derrière les Etats-Unis et la Hollande, le double scull helvétique a pris la troisième place de sa demi-finale. «Il ne nous a manqué que six centièmes de seconde pour obtenir une meilleure ligne d'eau», regrettait Pia Vogel, qui n'avait pu résister au retour des Hollandaises sur la fin.

Un deuxième rang aurait assuré aux deux Suissesses la ligne 2 ou 5; elle devront ramer dimanche à l'extérieur. Les frères Gier avaient affaire à forte partie dans leur demi-finale. Mais les champions olympiques de 1996 s'en sont fort bien tirés. Pointés en 4e position aux 1500 mètres, ils sont parvenus à hausser le rythme pour venir cueillir la deuxième place, derrière les Polonais, double champions du monde 1997 et 1998.

Michael Gier se montrait optimiste pour dimanche. «Nous sommes les seuls à avoir toujours figuré dans une finale lors des rendez-vous majeurs de ces dix dernières années. Cette expérience constitue indéniablement un plus pour nous», estimait-il.

Le double quatre, avec Simon Stürm, Christian Stofer, Michael Erdlen et André Vonarburg, s'est qualifié de manière plus aisée que prévu pour la finale, en prenant la troisième place, derrière l'Allemagne, championne du monde en titre, et l'Australie, médaillée de bronze.

«A Atlanta, nous avions tremblé jusqu'au bout. Finalement, nous nous étions qualifiés pour 28 centièmes seulement aux dépens des Russes. Cette fois, ce fut plus net», se souvenait le rameur de pointe, Simon Stürm.

En finale B du double scull enfin, Caroline Lüthi et Bernardette Wicki ont fait le maximum puisqu'elles se sont imposées. Elles terminent ainsi à la septième place du classement final, avec à la clé un diplôme olympique. Ce qui faisait naître bien des regrets chez Bernadette Wicki notamment, qui avait le sentiment d'être passée bien proche de la grande finale.

swissinfo avec les agences

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