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Davantage d'écoles suisses à l'étranger

Les responsables des écoles suisses à l'étranger souhaiteraient voir leur nombre augmenter. Ils l'ont rappelé, mercredi, lors de leur réunion annuelle à Lenzbourg. Reste à trouver les fonds nécessaires.

Ce contenu a été publié le 04 juillet 2001 - 18:38

Une chose est sûre: la Confédération ne déboursera pas un sou pour la construction de nouvelles écoles.

Selon la Constitution fédérale, la Confédération doit en effet se contenter de soutenir les organisations qui contribuent au renforcement des liens entre la Suisse et ses expatriés.

Dans le cas des écoles suisses à l'étranger, cela signifie concrètement que la Confédération n'investit pas le moindre franc dans la construction des établissements. Elle se contente de subventionner leur fonctionnement.

En quelques années, la manne fédérale a même fondu, passant de18 millions à 15 millions de francs.

Une situation qui interpelle les responsables des écoles suisses à l'étranger. Mais qui ne les inquiète pas outre mesure. Deux interventions parlementaires, encore pendantes, demandent en effet un accroissement des subventions fédérales à 20 millions de francs.

Actuellement, ces écoles sont au nombre de 17. Elles sont réparties sur 4 continents, plus spécialement en Europe et en Amérique latine. Pour des raisons historiques, elles ont poussé là où vivaient de fortes colonies helvétiques.

6000 enfants (dont 2000 petits Suisses) y suivent leurs classes. Sur les 200 instituteurs et professeurs qui les encadrent, seule la moitié est suisse, l'autre est recrutée sur place.

L'allemand est partout la seconde langue d'enseignement, derrière la langue du pays ou l'anglais. Seules deux de ces écoles (Rio et Bogota) possèdent une section française.

Personne aujourd'hui ne nie leur utilité. Elles contribuent au rayonnement de la Suisse à l'étranger. Et certains, à l'image de Rudolf Wider, souhaiteraient même voir leur nombre augmenter.

Selon le directeur de l'organisation des Suisses et l'étranger et membre du Comité pour les écoles, l'ouverture de nouveaux établissements à Pékin, à Tokyo, à Moscou ou encore à New York serait parfaitement justifiée.

Le plus difficile reste à faire. D'autant que la Confédération ne participera en rien aux investissements de base.

Marc-André Miserez

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