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Activistes pro-animaux: Vasella riposte

Le patron de Novartis Daniel Vasella reproche aux autorités suisses leur manque de fermeté contre la «terreur» pratiquée par l'organisation de protection des animaux SHAC. Il se refuse à tout dialogue avec cette dernière en raison de ses méthodes.

Ce contenu a été publié le 09 août 2009 - 15:08

Après avoir profané les tombes de la mère et de la soeur de Daniel Vasella à Coire, les extrémistes de l'organisation britannique Stop Huntingdon Animal Cruelty (SHAC) ont revendiqué l'incendie de son chalet tyrolien .

«La question est toujours de savoir à partir de quand une menace doit être prise au sérieux», a déclaré le patron du groupe pharmaceutique dans le SonntagsBlick. Les autorités américaines et britanniques n'y vont pas par quatre chemins avec cette organisation, contrairement à la Suisse ou l'Allemagne, souligne-t-il.

Et d'ajouter que les attaques contre des collaborateurs de Novartis existent depuis des années, mais surtout depuis novembre dernier, après que Novartis a été classé cible prioritaire par le SHAC. Daniel Vasella a répété que son groupe ne travaillait plus depuis des années avec le laboratoire britannique Huntingdon Life Sciences (HLS), qui se trouve dans le collimateur du SHAC.

De son côté, le directeur du Service d'analyse et de prévention Jürg Bühler a expliqué à la NZZ am Sonntag que ces activistes relèvent, au sens de la loi, de l'extrémisme violent et qu'il il faut s'attendre à d'autres attaques en Suisse.

swissinfo.ch et les agences

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